LIRE ET COURIR

Du sport , de la lecture et un peu plus encore…

RÉSUMÉ :

Tandis que la ville se remet à peine d’une crue dévastatrice, le chantier d’une digue censée la protéger charrie son lot de conséquences : main d’œuvre incontrôlable, courants capricieux, disparitions inquiétantes.
Pendant ce temps, dans le clan Caskey, Mary-Love, la matriarche, voit ses machinations se heurter à celles d’Elinor, son étrange belle-fille, mais la lutte ne fait que commencer.
Manigances, alliances contre-nature, sacrifices, tout est permis. À Perdido, les mutations seront profondes, et les conséquences, irréversibles.
Au-delà des manipulations et des rebondissements, de l’amour et de la haine, Michael McDowell (1950-1999), ¬co-créateur des mythiques Beetlejuice et L’Étrange Noël de Monsieur Jack, et auteur d’une trentaine de livres, réussit avec Blackwater à bâtir une saga en six romans aussi -addictive qu’une série Netflix, baignée d’une atmosphère unique et fascinante digne de Stephen King.
Découvrez le deuxième épisode de Blackwater, une saga matriarcale avec une touche de surnaturel et un soupçon d’horreur.

MON AVIS :

Petit rappel : ce livre fait parti d’une série de livre, la saga Blackwater, il est indispensable de les lire dans l’ordre. Le tome 1 : La crue .

Donc difficile de parler du tome 2, sans dévoiler un minimum l’intrigue du tome 1

Après un tome 1qui était plein de promesses, la digue est un tome 2 complétement envoutant !!

Vous intégrez encore un peu plus la famille Caskey avec le conflit qui oppose Mary-Love et Elinor, j’adore la rivalité entre ces deux là, ce thème va parler à beaucoup de monde. Parallèlement, la digue qui doit protéger Perdido d’une éventuelle nouvelle crue est en cours de construction, elle amène de nouveaux personnages qui vont graviter autour des Caskey et apporter de nouveaux rebondissements.

Il y a toujours cette petite touche de fantastique / horrifique qui fait régner une ambiance très étrange autour de Elinor…cruelle à souhait !!! Cet aspect monte crescendo, doucement mais surement.

J’ai l’impression d’avoir repris une petite dose de drogue littéraire très addictive, j’ hésite à cumuler les derniers tomes pour les lire d’une seule traite, même seulement quinze petits jours d’attente me semblent très long entre la parution de chaque nouveaux épisodes.

J’aime toujours autant m’attarder sur la beauté des couvertures qui sont pleines de petits indices de ce qui va se passer dans le tome, je suis toujours aussi fan du concept. Je suis surtout admirative du travail qui est réalisé.

BREF…JE VEUX CONNAITRE LE SECRET D’ ÉLINOR…

Une réflexion sur “BLACKWATER / LA DIGUE / MICHAEL MCDOWELL

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