LIRE ET COURIR

Du sport , de la lecture et un peu plus encore…

RÉSUMÉ :

1928 à Perdido. Alors que le clan Caskey se déchire dans la guerre intestine et sans merci que se livrent Mary-Love et sa belle-fille, et tandis que d’autres crises – conjugales, économiques, existentielles – aux répercussions défiant l’imagination se profilent, dans les recoins sombres de la maison d’Elinor, la plus grande de la ville, les mauvais souvenirs rôdent et tissent, implacables, leurs toiles mortelles.


Au-delà des manipulations et des rebondissements, de l’amour et de la haine, Michael McDowell (1950-1999), co-créateur des mythiques Beetlejuice et L’Étrange Noël de Monsieur Jack, et auteur d’une trentaine de livres, réussit avec Blackwater à bâtir une saga en six romans aussi addictive qu’une série Netflix, baignée d’une atmosphère unique et fascinante digne de Stephen King.
Découvrez le troisième épisode de Blackwater, une saga matriarcale teintée de surnaturel avec un soupçon d’horreur.

MON AVIS :

Rappel : Blackwater est une saga, la maison est le tome 3, donc possibilité que je dévoile un peu l’intrigue dans cette chronique.

La couverture parle d’elle même, vous savez maintenant qu’elle donne des indices sur le contenu du livre, la maison d’Elinor et d’Oscar va être la scène de biens des horreurs dans ce tome, ce lieu concentre peut être la part noire, sombre et mystérieuse de sa propriétaire ?

Perdido ne s’inquiète pas plus que ça de la crise de 1929, l’actualité de la ville est plus marquée par les histoires sordides de famille de Caskey. Mais la réalité du marché va vite rattraper les affaires des scieries de Perdido. Elinor voit dans cette crise le moyen d’arriver en fin à ses fins et de couper le lien entre Oscar et sa mère, Mary Love. A ce conflit va s’ajouter un début de rivalité entre les deux sœurs Myriam et Frances.

J’ai de plus en plus de plaisir à retrouver les personnages de cette histoire,j’ai envie de connaitre la suite, la fin, je me rend compte que je dévore chaque tome de plus en plus vite. Les quinze jours d’attente sont remplis de théories, de questionnement et d’impatience.

BREF…LA HYPE BLACKWATER EST LARGEMENT MÉRITÉE

Une réflexion sur “BLACKWATER / LA MAISON / MICHAEL MCDOWEL

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