LIRE ET COURIR

Du sport , de la lecture et un peu plus encore…

RÉSUMÉ :

L’histoire glaçante d’une obsession…

À Melville Heights, il ne se passe jamais rien. Aussi, quand on retrouve dans ce quartier huppé de Bristol un cadavre lardé de coups de couteau, les résidents sont atterrés. Qui a pu commettre un crime pareil ? Dans le voisinage, tout le monde se connaît : on est entre gens bien. D’ailleurs, on ne fait pas que se côtoyer entre voisins, on s’épie. Josephine développe une véritable obsession Tom, le charmant directeur du collège, qui vit à deux pas de chez elle. Mais elle n’est pas la seule à guetter ses moindres faits et gestes : Jenna soupçonne le proviseur d’avoir une attirance malsaine pour les adolescentes. Quels sombres secrets cache donc cet homme trop beau pour être honnête ?

MON AVIS :

Ça fait déjà longtemps que Lisa Jewell fait parler d’elle dans le thriller anglais…pourquoi je n’ai jamais lu un de ses livres ? Bonne question…une promo kobo ( déjà il y a quelque temps) et je la découvre enfin.

Et quel bonne surprise !!! Un suspense parfaitement maitrisé,on apprend à découvrir ce quartier, ses habitants, on sait très vite que l’un d’eux est assassiné , qui ? quand? pourquoi? Des pistes se dessinent …Joséphine, la jeune mariée qui vit chez son frère, Tom l’énigmatique directeur de collège qui cristallise l’attention de toutes les femmes autour de lui ? La voisine paranoïaque persuadée d’être sous surveillance ?

Tout ce petit monde se croise, échange , mais jusqu’à quel point vont leurs échanges? Qu’est ce qui a tout fait basculé?

J’ai vraiment passé un bon moment, c’était très immersif, très addictif. J’ai beaucoup aimé le développement de la psychologie de chaque personnage. Ça les rend plus humains, plus sincères…plus comme nous.

BREF…J’AI ENCORE BEAUCOUP DE ROMANS À DÉCOUVRIR DE CETTE AUTRICE

RÉSUMÉ :

On dit de lui qu’il a eu mille vies. Une enfance passée à l’orphelinat, une jeunesse marquée par le succès et, au faîte de sa gloire, des fiançailles avec une riche Américaine. Il était discret, virtuose, solitaire. La dernière femme de sa vie aurait pu parler. Mais en ce matin d’octobre elle gît au pied de l’escalier.
Entre les murs d’un manoir en Picardie, l’étrange duo formé par la domestique Elizabeth Storm et le pianiste Marcus Solar n’est plus. Et c’est un drôle de moment qu’a choisi l’artiste pour tirer sa révérence puisque, après vingt-six ans passés à l’abri des regards, il s’apprêtait à donner une série de concerts exceptionnels.
Qui était Marcus Solar, star déchue morte d’une overdose de morphine à soixante-dix ans et sur le point d’entrer dans la légende ? Quels mystères renfermait-il pour disparaître à la veille du grand soir, emportant avec lui une vieille femme sans passé  ?
Et qui sont ces femmes qui ouvrent et ferment la ronde tragique d’une enquête à laquelle semblent vouloir s’inviter l’amitié, la honte et les regrets  ?
 
À propos de l’autrice
Emmanuelle Faguer  est scénariste. À vingt-huit ans, elle signe avec Les Désobéissantes son premier polar.

MON AVIS :

Mon coup de cœur de ce début d’année 2023.

J’ai déjà été séduite dans un premier temps par la quatrième de couverture, un pianiste célèbre retranché dans un manoir en Picardie ( chez moi), que de belles promesses.

L’autrice a su remarquablement décrire ce village perdu de Picardie, avec ce manoir isolé, son unique restaurant…c’était chez moi.

Pour comprendre la mort de Marcus, il faut déjà comprendre sa vie et c’est bien ça que vous allez découvrir dans ce livre, vous allez remonter le temps en apprenant à connaitre toutes les femmes de sa vie, toutes celles qu’il a rencontré, aimé, toutes celles qui l’ont perdu,qui ont précipité sa chute.

J’ai adoré cette histoire autour de mystérieux pianiste, la structure de l’énigme Solar, comment l’histoire de ces femmes convergent lui. Même si certains éléments arrivent de façon assez prévisible, j’ai aimé avoir une explication claire, nette et précise sur ce dénouement. Je pense que certains lecteurs lecteurs vont le trouver un peu cliché… Moi, j’ai trouvé ce roman très addictif, j’avais hâte de connaitre la fin.

Pour un premier roman, je le trouve très réussi et surtout très touchant, avec une fin un peu guimauve, mais qui sur moi a fonctionné.

BREF…HÂTE DE LIRE UN NOUVEAU ROMAN DE EMMANUELLE FAGUIER

MERCI HARPER COLLINS POUR CE TRÈS BEAU COUP DE CŒUR

RÉSUMÉ :

Un couple marié emménage dans la maison de leurs rêves. Peu de temps après, ils reçoivent des lettres de menace terrifiantes d’un harceleur signant sous le pseudo « The Watcher ».

MON AVIS :

J’ai pas compris la hype sur cette série…

J’ai trouvé ça long…très long…je me suis ennuyée.

Pourtant c’est produit par Ryan Murphy,c’est une histoire vraie…mais je n’ai pas retrouvé le style de Ryan Murphy et l’histoire …bah je l’ai trouvé complétement claqué au sol…mais c’est tordu !! Mais ça n’a aucun sens…pour une histoire vraie. De plus les personnages principaux m’ont énervé au possible, aucune empathie avec eux…j’ai pas compris leurs choix, leurs réactions…

BREF…J’AI ÉTÉ JUSQU’AU BOUT POUR CONNAITRE LA FIN…QUELLE PERTE DE TEMPS

RÉSUMÉ :

« À la fin de décembre 1999, une surprenante série d’événements tragiques s’abattit sur Beauval, au premier rang desquels, bien sûr, la disparition du petit Rémi Desmedt. Dans cette région couverte de forêts, soumise à des rythmes lents, la disparition soudaine de cet enfant provoqua la stupeur et fut même considérée, par bien des habitants, comme le signe annonciateur des catastrophes à venir.
Pour Antoine, qui fut au centre de ce drame, tout commença par la mort du chien.»

MON AVIS :

Pierre Lemaitre, l’auteur aux deux visages, il y a l’auteur de saga historique et il y a l’auteur de romans noirs….j’adore les deux.

Mais en ce qui concerne ce roman noir…c’est TRÈS NOIR…sombre au possible…Son récit absorbe toute forme de joie et d’optimisme…il te prend ton oxygène,te mets en apnée. Pierre Lemaitre va te raconter 3 jours de la vie d’Antoine et le reste de sa vie.

C’est un roman très court, mais tellement intense dans les évènements, la tempête de 99 ( impossible de ne pas s’en souvenir), l’angoisse, la peine ressentie pour les personnages. L’ambivalence des sentiments ressentis pour Antoine, c’est fou comme ce si petit roman m’a chamboulé. Pas de bien ou de mal, juste comment la mort d’un chien a influé sur une vie, comment finalement chacun d’entre nous peut voir sa vie basculer.

BREF…UN DE MES OBJECTIFS DE 2023 EST DE LIRE TOUS LES ROMANS NOIRS DE PIERRE LEMAITRE

RÉSUMÉ :

Dans une supérette de quartier, quelques clients font leurs courses, un jour comme tant d’autres. Parmi eux une jeune mère qui a laissé son fils de 3 ans seul à la maison devant un dessin animé, un couple adultère, une vieille dame et son aide familiale, un caissier qui attend de savoir s’il va être papa, une mère en conflit avec son adolescent… Des gens normaux, sans histoire, ou presque. Et puis un junkie qui, en manque, pousse la porte du magasin, armé et cagoulé pour voler quelques dizaines d’euros. Mais quand le braquage tourne mal, la vie de ces hommes et femmes sans histoire bascule dans l’horreur.
Dès lors, entre victimes et bourreaux, la frontière devient mince. Si mince…

 » On pénètre dans un huis clos, mais on traverse un roman choral sur les tourments qui rongent les existences ordinaires de ces personnages.  » Le Point

 » Une tension psychologique qui grimpe jusqu’à son paroxysme, c’est notre quotidien qui devient glaçant.  » LiRE

MON AVIS :

Ce livre va être très dur à chroniquer ….j’ai aimé et j’ai pas aimé…En tout cas, il ne m’a pas laissé indifférente !!!!

Je n’ai pas su le lâcher et en même temps il m’a fait lever les yeux au ciel ….souvent….pour finalement me faire parler toute seule … »ah oui d’accord c’est pour ça…!!! » Amis lecteur je pense que vous voyez de quoi je parle . L’idée générale est juste parfaite car finalement, et j’espère ne jamais la vivre, ça peut arriver à tout le monde…donc l’implication du lecteur est immédiate, le stress et l’angoisse sont immédiats.

Après une réflexion de plusieurs jours, oui je vous dis ce livre ne laisse pas indifférente …je pense avoir trouvé ce qui me tracasse : chaque personnage présent dans cette supérette est en train de vivre un moment crucial de sa vie, chaque personnage arrive avec un bagage assez lourd…peut être un peu trop…ou un peu trop de personnages car à un moment il y a un petit coté « too much » qui m’a a fait décrocher, car autant le braquage est plus que crédible autant il y a combien de chance qu’un groupe de 8 personnes avec autant de passif se retrouve dans une supérette en pleine journée ?

Mais finalement à chaque décrochage…l’autrice m’a toujours rattrapé….

BREF…CETTE LECTURE FUT INTENSE DANS TOUS LES SENS DU TERME.

RÉSUMÉ :

La terre est riche. Parfois, elle y pense – la terre est riche. La boue est riche. Elle pas. Tout le monde est plus riche qu’elle, même la boue.

Catherine est pauvre. Catherine fait sale. Catherine parle peu. Elle n’aime pas qu’on la regarde – les filles qu’on regarde ont des problèmes. Au Domaine où elle travaille, elle fait partie de ces invisibles grâce à qui la ferme tourne.
Monsieur, lui, est riche. Il ne parle pas non plus – il crache ou il tonne. Et il possède tout.
Mais quand sa petite-fille de quatre ans disparaît ce jour glacé de février 1969, Monsieur perd quelque chose d’une valeur inestimable.
Dans cette vallée de champs de betterave, où chaque homme et chaque femme est employé de près ou de loin par Monsieur, deux flics parisiens débarquent alors pour mener l’enquête avec les gendarmes.
Car une demande de rançon tombe. Mais le village entier semble englué dans le silence et les non-dits.  Personne ne veut d’ennuis avec Monsieur. À commencer par Catherine. Catherine qui se fait plus discrète et plus invisible encore. Catherine qui est la dernière à avoir vu la petite.

Après le succès de La Deuxième Femme, Louise  Mey revient avec un roman noir éblouissant qui raconte comment une disparition peut révéler les pires jeux de pouvoirs, entre violences de classe et violences de genre.

MON AVIS :

Petite sale est un roman d’ambiance…sombre, noir et froid.

Louise Mey décrit à merveille ma région : la Picardie. L’importance de la terre, de la boue, l’attachement viscéral des propriétaire terriens à leurs hectares, leurs cultures….l’importance de la transmission de leurs patrimoines. L’obsession de s’agrandir toujours plus, cette quête sans fin ….où tous les sacrifices sont permis. Quand elle décrit Monsieur, cela m’a fait penser à tellement de personnes que j’ai pu rencontrer. Louise Mey ne peut pas être plus juste dans cette description de village qui tourne autour du gros producteur local, ce fonctionnement à la limite du médiéval avec le seigneur et ses paysans. Croyez moi c’est toujours d’actualité.

J’ai beaucoup aimé aussi le coté rétro de la fin des années 60. L’ enquête à l’ancienne qui prend son temps….forcément sans technologie tout va nettement moins vite.

L’histoire est assez convenue, je pense que les amateurs de thrillers vont vite comprendre les tenants et les aboutissants de l’intrigue, je n’ai eu aucune surprise de ce coté là. Mais j’ai passé un bon moment de lecture, j’ai savouré cette ambiance tellement fidèle à ma région, j’ai savouré cette enquête hors du temps.

BREF…UN BON MOMENT DE LECTURE

MERCI NETGALLEY ET LES EDITIONS DU MASQUE

RÉSUMÉ :

Spin-off d’American Horror Story centré sur des histoires de fantômes différentes à chaque épisode.

Vous pouvez regarder certains épisodes sans connaitre la moindre saison de sa grande sœur, pour d’autres il y a quelques petites références qui peuvent vous laisser sur le bord du chemin.C’est valable surtout pour la saison 1

Si le changement de cap de la saison 11 de AHS ne vous a pas plus, avec ces petites histoires, on revient plus à l’ADN de la série.

MON AVIS :

La maison de poupées :

Qui n’a jamais eu peur des poupées ? Figées dans leurs jolies robes, c’est dans une de ces usines artisanales que postule une jeune femme avide de faire ces preuves, elle a été retenue mais pas pour le poste de secrétaire…horrible à souhait, avec le petit coté retro année 50 qui lui ajoute un esthétisme indéniable.

Petite référence à la saison 2 de AHS.

Le meilleur épisode ce cette saison, dommage c’est le premier.

Aura

Un couple emménage dans une résidence sécurisée, avec un système d’alarme un peu surprenant.

Vous allez avoir peur de répondre quand quelqu’un viendra sonner à votre porte.

Classique mais efficace.

Course poursuite :

Une histoire classique d’une clubbeuse poursuivie par un sérial killer ? Ne vous fiez pas aux apparences….un épisode slasher sanglant. J’ai adoré !!

Les laitières :

Un classique du genre, un village meurt de la petite variole, un pasteur maléfique profite de la situation pour diriger la ville et pousser ses habitants au pire. Les laitières semblent immunisées, quel est leur secret ?

Franchement , un épisode pas top alors que j’adore les deux acteurs principaux, Cody Fern est sous exploité de fou.

J’ai quand mêm apprécié le clin d’oeil de Murphy : sciences vs obscurantisme religieux .

bloody mary :

Toujours un grand classique de la culture de l’horreur : le mythe de Bloody Mary, devant un miroir, dans le noir avec une bougie, tu appelles 3 fois bloody Mary pour qu’elle te dises comment obtenir ce que tu souhaites le plus au monde. Une fois de plus, je suis mitigée, déçue surtout par la fin…très convenue et sans surprise.

lifting :

La seule chose que j’ai aimé de cet épisode c’est le gros bonheur de revoir Judith Light, qu’on avait déjà revu dans ACS sur la mort de Versace, encore une actrice sous cotée et sous exploitée. Une fois de plus…la fin ? j’ai pas aimé. Pourtant la thématique de la vieillesse est plutôt bien abordée mais la conclusion de tout ça…non vraiment pas .

Nécro :

Glauque à souhait, malaisant par moment ….finalement un bon épisode de AHS avec une fin digne de ce nom.

Le lac :

Gentillet…histoire cohérente, effets spéciaux réussis.

BREF…DÉÇUE DE CETTE SAISON 2

RÉSUMÉ :

Hervé est un homme ordinaire. Un voisin banal.
Un gentil mari sans histoires. Un retraité de soixante  trois  ans qui, pour tuer l’ennui, épie les autres  depuis sa fenêtre ou erre dans les rues tranquilles  d’Alfortville avec son chien, Billy. Et passe peut-être  parfois une tête au Perroquet, le bistrot du coin.
Un jour, de nouveaux voisins emménagent au  dessus  de chez lui. Jeunes, beaux, riches, avec de  magnifiques enfants. Ils sont tout ce qu’il n’est pas.
Ils ont tout ce qu’il n’a plus. Si sa femme voit là une  opportunité de se faire de nouveaux amis, lui les  déteste immédiatement.
« Quand devient-on un monstre ? C’est quoi, un  monstre ? » se demande Hervé. Lorsque l’on se pose  la question, c’est qu’il est déjà trop tard.
On ne connaît pas nos voisins. Ni ceux qui  partagent nos vies. Pas même cette personne  là,  dans le reflet du miroir. Un premier roman  noir magistral, qui brosse le portrait d’un homme  ordinaire et de sa descente aux enfers.

Première sélection du Prix de l’Instant 2022

MON AVIS :

Une histoire qu’on pourrait tout à fait entendre aux informations du soir…une histoire, un fait divers …ordinaire.

Un livre percutant, marquant car vous pourrez vous identifiez à tous les personnages de ce livre…on peut devenir Hervé, son épouse, ses voisins…la phrase de couverture résume très bien l’histoire, le lien entre malheur et méchanceté. Comment un homme accablé, sans aide psychologique peut toucher le fond et bien pire encore.

Audrey Najar aborde un sujet dont on entend peu parler et pourtant extrêmement courant : la dépression post retraite. Pour certaine personne, elle l’attende toute leur vie, elle l’idéalise, la fantasme, mais le fantasme n’est pas la réalité. La perte du statut social peut être bien plus violent qu’on ne le pense. On voit moins de monde, notre champ social se réduit si on n’y prend pas garde. Puis vient la routine, l’ennui. Dans le cas d’Hervé, un drame ancien encore bien présent accentue sa dépression …puis la spirale infernale commence…ennui, angoisses, alcool, paranoïa.

Je l’ai lu d’une traite sans m’arrêter, en apnée, j’ai espéré pour Hervé et son épouse une autre fin mais en tant que lecteur on assiste à ce drame impuissant.

BREF…VOUS VOUS SOUVIENDREZ LONGTEMPS DE HERVÉ

MERCI AUX EDITIONS HARPER COLLINS POUR CETTE LECTURE PLUS QUE MARQUANTE

RÉSUMÉ :

La série suit les circonstances mystérieuses du voyage d’un bateau d’immigrés d’Europe navigant vers New York. Les passagers sont tous d’origines différentes mais partagent les mêmes rêves et espoirs quant au nouveau centenaire et à leur avenir à l’étranger. Lorsqu’ils découvrent un autre navire à la dérive en pleine mer, disparu depuis des mois, leur voyage prend une tournure inattendue. Ce qu’ils trouvent à bord va transformer leur voyage vers un monde meilleur en une véritable énigme cauchemardesque, révélant des liens entre chacun des passagers, entremêlés dans une toile de secrets.

MON AVIS :

Par les réalisateurs allemand de DARK.

Si vous n’avez pas aimé Dark, faites demi tour, c’est encore plus perché.

On repart sur une série de sciences fictions, casse tête et très sombre. Des épisodes qui sont plutôt long et lent, avec une avancée majeure de l’énigme en fin de chaque épisodes …mais aussi qui vous plongera de plus en plus dans le brouillard, c’est un vrai labyrinthe, vous ne manquerez pas de théories à chaque fois.

La série est toujours aussi qualitative, tant sur l’esthétisme, la réalisation, le casting (multinationales), la musique, le générique…rien à redire là dessus. Une série qui ne prend pas ses spectateurs pour des cons .

Mais malheureusement, malgré des audiences plutôt bonnes, de bonnes critiques, un potentiel de dingue…pas de saison 2…Netflix vient de l’annuler.

C’est extrêmement frustrant de ne pas connaitre la suite et la logique de cette histoire, je sais bien qu’il est plus facile de produire des niaiseries bankable que du qualitatif avec de bons acteurs…ex la saison 3 de Emily in Paris ou reprendre Manifest ?…Je sais bien qu’il en faut pour tout le monde, mais STP Netflix ne renonce pas à la qualité 🙏🏻.

BREF…J’AI LES NERFS….

Est-ce que les réseaux sociaux vont faire plier Netflix et offrir au minimum une saison et une conclusion de cette histoire ? Je l’espère

RÉSUMÉ :

Une nature hostile. Un tueur impitoyable. Qui sera la proie ? 
 
Les ténèbres à perte de vue. Une tempête pour tout horizon. La mort qui rôde. Comment en sont-ils arrivés là ? Erik et sa fille avaient pourtant prévu un simple trek dans les montagnes norvégiennes. Un moyen de se retrouver, après le drame qui a brisé leur famille. Mais à cause d’un accident, leur voyage tourne au cauchemar. Alors qu’ils ont trouvé refuge dans une maison isolée, ils sont témoins d’un crime atroce. Le père et la fille doivent fuir à tout prix. Fuir pour survivre. C’est le début d’une traque sans merci à travers des étendues hostiles…

Une chasse à l’homme dans une nature brute et inhospitalière.

Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Samuel Todd
 
À propos de l’auteur
D’origine anglo-norvégienne, Giles Kristian est l’auteur de romans historiques au succès retentissant, traduits dans une vingtaine de langues et vendus à plus d’un million d’exemplaires. Il est le co-auteur, avec Wilbur Smith, du thriller Golden Lion, un best-seller à l’international, et son roman God of Vengeance a été sélectionné parmi les meilleurs livres de l’année par The Times of London. Ta seule issue est son premier thriller contemporain.

MON AVIS :

J’ai beaucoup aimé les 3/4 du livre, je me suis vite attachée à cette petite fille qui part en trek avec son père, cette famille qui surmonte un drame comme elle le peut, elle encore plus surtout quand on a que 13 ans. Leur lieu de villégiature semble idéal, seule ombre au tableau, les manifestations les habitants locaux contre un industriel qui veut ouvrir de vieilles mines.

Alors que son épouse reste au chalet pour travailler, Erik et sa fille parte à ski, au programme : bivouac et refuge en haute montagne. Rien que cette partie là, m’angoisse au plus haut point….camping en pleine hiver et en pleine montagne…ça vous donne le ton pour l’ambiance du livre : le froid, le vent, la fatigue physique.

Mais voilà, rien ne se passe comme prévu et ils vont se retrouver au mauvais endroit, au mauvais moment et ils n’ont pas d’autre moyens que de fuir dans une nature hostile avec des tueurs professionnels à leur trousse. On ne peut que ressentir de l’empathie pour ce père et sa fille qui essaye de survivre : qu’est ce que le père serait prêt à faire pour que sa fille survive ? Tout bien évidement.

Alors qu’est ce qui m’a fait décroché à la fin…c’est une appréciation qui m’est vraiment personnelle car tout est cohérent, ça se tient et il y a encore quelques années j’aurai surement adhéré…mais cette thématique en 2023, j’ai un peu de mal avec ça. Alors oui ça vous aide pas du tout car je ne peux pas vous dire le thème sans vous dévoiler la fin, car on le sait à la toute fin…On sait tous qu’une lecture c’est très personnelle, son ressenti en fonction de son vécu encore plus…et là moi cette thématique….je ne peux plus.

Mais le reste du livre, j’ai adoré, j’ai vraiment été en apnée pendnat cette course poursuite.

BREF…UNE CHASSE À L’HOMME EN NATURE HOSTILE…MAIS QUAND CET HOMME EST UN PÈRE QUI PROTÈGE SA FILLE ÇA CHANGE TOUT.

MERCI HAPPER COLLINS POUR CETTE DÉCOUVERTE